Samedi à nouveau je me réveille avec un besoin pressant d’aller aux toilettes, j’entends le réveil de la Voisine. Il est 10h du matin, je me suis couché tard car j’ai voulu finir la préparation de la formation d’aujourd’hui Pawan Mouk, Itana.
Samedi à nouveau je me réveille avec un besoin pressant d’aller aux toilettes, j’entends le réveil de la Voisine. Il est 10h du matin, je me suis couché tard car j’ai voulu finir la préparation de la formation d’aujourd’hui Pawan Mouk, Itana.
Drôle de rêve à nouveau, je suis à l’étranger dans espèce de pays latin, toujours le même un drôle de petit hôtel, je compose un numéro sur un vieux téléphone, je ne trouve jamais le numéro je n’arrive pas à bien lire les touches, je vois appelle c’est agaçant. J’appelle ma maman qui n’est pas venu au rendez-vous peut-être peur de l’abandon à nouveau maman resté dans la chambre donc apparemment je vais y retourner, je l’appelle c’est papa qui répond, il me demande si je vais fêter mes 30 ans jeudi non +50 et puis il me dit qu’il est en Chine que tout va bien, je sais qu’il est ailleurs qu’il a une vie qu’il est heureux, il a une voix un petit peu triste quand même un petit peu fatigué plutôt.
Je me promène dans le parc un peu comme hier soir. Rodrigo qui a fumé son joint en rentrant en empestant le tabac.Je vois des enfants qui jouent, c’est un petit parc qui ressemble à celui de Vandœuvre, je vois un petit bosquet, je pense m’y mettre là-bas pour fumer tranquillement des bidis. De nouveaux sentiments, d’être isolé de ne pas participer à la liesse commune.
Mes peurs, mes ressentis à nouveau peur, conviennent, pas à mon rendez-vous de me retrouver seul devoir me débrouiller dans un pays inconnu. Demander de l’aide, peur de ne pouvoir voir Clerc, peur d’oublier des choses, des numéros de téléphone, peur de ne pouvoir trouver la tranquillité mais en même temps, peur de ne pas pouvoir jouer avec les autres Des ressentis contre Rodrigo bien sûr qui ne veut pas de moi, on ne couchera pas ensemble, j’essaye de me faire une raison, même si tous les jours j’ai de l’espoir. Ressentiment contre mes parents qui m’ont abandonné contre moi-même qui a abandonné mon père ressentiment contre tout le monde qui m’ignore.